Tripal

Bien que le nombre de visiteurs soit en hausse, le nombre de commentateurs est à la baisse… faute aux infidèles amis ayant perdus leur langue (je ne parlerai pas de Darkteub qui semble avoir disparu de la surface de la planète: si quelqu’un sait s’il est toujours en vie je suis avide de nouvelles) et à ces chers inconnus timides n’osant pas  déclamer leur amour.

Quoiqu’il en soit, deux semaines de pause blogesque pour cause de vacances internet-free.

En cadeau de départ (au cas où je ne reviendrai pas comme la personne citée plus haut), une photo prise au carnaval des Gras de Douarnenez. qui après réflexion devrait-être recadré en carré!

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Bug d’ordinateur: Curseur vs Mante religieuse

Lorsqu’une mante religieuse est suffisamment affamée, elle cherche la lumière et les insectes à proximité… pas de moustique en vue alors pourquoi ne pas gouter le curseur!

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Massive Attack – Heligoland

Avec une campagne de publicité digne des plus grands poulains de maison de disque, on ne peut avoir échapper à la sortie en début de semaine d’Heligoland, nouvel album de Massive Attack. Le slogan de ce matraquage publicitaire est « Le groupe à l’avant garde musique electro« . Après écoute, je suis pas sûr…

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J’aime Massive Attack (la preuve) mais sur cet album presque tous les titres ont des chanteurs invités (Horace Andy, Martina Topley-Bird, Guy Garvey, Tunde Adebimpe) qui ne donne qu’un de relief au désert de la bande sonore… seul Paradise Circus avec la voix de  Hope Sandoval et ses tirades de violons me font un petit truc… Alors que Portishead, confrère de Bristol Bristol du début des années 90, avait marqué un retour gagnant l’année dernière, Massive Attack  accuse son âge. En est-il de même pour vous?

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Adieu Général – Court-métrage

Adieu General Court metrage Luis Briceno 1 Adieu Général   Court métrage

En voix off, retour avec humour et autodérision d’un Chilien sur le Chili des 80’s. À la fois lucide sur les espoirs face à la dictature de Pinochet et nostalgique d’une époque où les rapports humains étaient solidaires et généreux.

Ce court-métrage associe les mémoires du réalisateur Luis Briceno aux images d’archive pour constituer un résumé survitaminé de son enfance sous la dictature de Pinochet. Ce film a la particularité d’être tourné avec un téléphone portable. Cette apparence bricolée restitue pleinement la vision d’enfant de l’auteur sans la trahir et sans téléologie, relecture de l’histoire à la lumière des évènements présents. De courtes séquences se succèdent, rythmées par la voix-off forgeant un récit ludique et précieux. Un excellent-métrage, déjà présenté au Festival européen du court-métrage de Brest en 2009 et au Festival international de Clermont-Ferrand 2010.

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